ACTE III, SCENE III
MADAME VAlVGLAS.
Vous voyez , elle est transportée de joie d'être à Paris. VATVGLAS, a part.
Transportée de joie (Haut.) Pardon, il faut que
je parle à Montgravier.
MONTGRAVIER.
A moi ? toujours à vos ordres , vous le savez. [A part.) C'est enchanteur, il n'a plus de confiance qu'en moi. MADAME VANGLAS, à Clémence.
Venez avec moi , ma chère. En attendant la société , nous pourrons causer, lire, faire de la musique; j'ai un clavecin et une bibliothèque très-bien composée pour une femme.
CLÉMENCE
Vous aimez la lecture , la musique , c'est comme moi.
MADAME VANGLAS.
Vous voyez bien , ma chère , qu'il y a une véritable sympathie entre nous deux.
Ah! madame, que je suis touchée de votre amitié! ( Elle sort avec madame Vanglas. )
MADAME MONTGRAVIER, a SOU mari.
Je ne suis pas envieuse; mais si j'avais prévu ce que je vois....
MONTGRAVIER.
Mais, laissez -nous donc, madame Montgravier; quand les hommes ont à parler ensemble , les femmes doivent se retirer.
{^Madame Montgravier sort.)