ANGÉLIQUE , JACQUINET , DUFLOS , MER- COUR, MADAME RERTRAND, DUPRÉ
MADAME BERTRAND
Voilà des nouvelles auxquelles je m'étais attendue ; la COUP ottomane a déclaré la guerre à la Russie.
i4o LE CONTEUR.
DU PRÉ, a Mercour, Elle ne s'est pas aperçue que je lui ai remis une gazette de l'année dernière. ^
DUFLOS
Ma sœur , c'est monsieur Ducastel qui passe devant mon château , et qui me prie de vouloir bien lui donner asyle pour cette nuit.
MAD'AME BERTRAND
Soyez le bien arrivé , monsieur ; on ne vous aurait pas nommé, que je vous aurais reconnu. Voilà bien comme tous les récits de monsieur Duflos vous avaient dépeint.
DUFLOS
Oh ! il doit être un peu vieilli , depuis vingt ans que je ne l'ai vu.
MADAME BERTRAND
Sans doute. Qu'est-ce que vous faites ici, Dupré ? Voici la nuit; donnez -nous de la lumière, et fermez les volets.
DUPRÉ
Oui , madame.
MERCOUR, bas h Dupré. Tiens-toi prêt à partir , elle consent à tout.
DUPRÉ, bas h Mercour.
Bon.