SUZANNE, DUFLOS, MERCOUR, DUPRÉ, ANGÉLIQUE
SUZANNE
Eh! c'est le valet du seigneur anglais qui sort d'ici. Avec son maître , sans doute.
DUPRÉ
Dieu! c'est monsieur Duflos!
iS'2 LE ^NTEUR.
AÎI^^LIQUE.
Mon père !
M E R c o u R , la main enveloppée d'un mouchoir. Nous sommes perdus.
SUZANJVE.
Comment se fait-il?...
DUPRÉ
Chut! parlez bas. Nous avons été attaqués par des voleurs... il nous a fallu revenir sur nos pas.
SUZANNE
Vous n'êtes donc plus Anglais ?
MERCOUR.
Au nom du ciel , parlez bas ! {En montrant Dujlos et donnant de V argent a Suzanne.) Tenez , prenez ma bourse , et que cet honnête vieillard ne se doute pas de notre arrivée.
DUPRÉ
Non : ne vous cachez pas; il me vient une idée... [a Angélique^ Eloignez-vous un moment , je vous prie. [Suzanne emmené Angélique.^
MERCOUR.
Quel est ton dessein?
DUPRÉ
Vous êtes maintenant en jeune homme. Vous avez vos deux jambes, et vous êtes blessé au bras; secondezmoi, tout ira bien.