‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 170 sur 391 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

SINCLAIR , HENRIETTE , ALBERT , madame ALBERT, MONSIEUR ROBIN, madame DE LA GUIARDlÈRE, DOUSTIGNAC , paré.

( Les deux familles sont rangées chacune d'un coté; Doustignac salue tout le monde avec un air de connaissance. )

SINCLAIR, à part, l'apercevant.

C'est Doustignac.

MADAME ALBERT, à M. Albert.

Qu'est-ce que c'est que cette figure-là^

ao6 LE COUSIN DE TOUT LE MONDE.

C'est sans doute un parent du coté de M. Robin.

MADAME DE LA GUIARDIÈRE, a Robm.

Connaissez-vous cet original-là ?

ROBIN

Non. C'est probablement un parent du côté de M. Albert.

DOUSTiGAC,à demi-voix a Robin.

Si je soupçonne juste, c'est monsieur qui épouse.

ROBIN

Vos soupçons sont fondés , monsieur.

DOUSTIGNAC.

C'est un grand bonheur pour ma cousine, monsieur, d'épouser un garçon de mérite comme vous paraissez l'être.

ROBIN

Monsieur est cousin de mademoiselle Albert?

DOTJSTIGNAC.

Germain.

ROBIN , a madame de La Guiardiere, Je ne me trompais pas. C'est un parent de ma future.

D o u s T I G N A c , h Henriette.

Voilà sans doute la future épouse de mon trop fortuné cousin ?

MADAME ALBERT

Monsieur est un cousin de M. Robin ?

Issu de germain , c'est-à-dire , neveu à la mode de Bretagne.

MADAME ALBERT

Vous avez raison; c'est un parent du coté des Robins.

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