‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 328 sur 391 · MADAME DORI.IS · texte numérisé non relu

MADAME DORI.IS

Vous n'imaginez pas combien mon fils vous aime. Adieu, car j'ai de quoi m'occuper, Dieu merci. Nos parents , nos amis doivent souper ici. On vous verra ?

DORIVAL

Pour peu que mon temps le permette.

MADAME DORLIS.

Mais la fête sans vous ne serait pas complète ; De la société vous êtes l'ame enfin , Et Laure , pour sa part , aurait un vrai chagrin , Si vous ne veniez pas; j'en réponds.

LAURE

Moi, ma mère?

Eh mais! tous les amis de vous et de mon père Avec plaisir ici je les vois , j'(?n conviens.

MADAME DOKLIS.

Elî! oui; cela s'entend. Il est tard; allons, viens; Car c'est moi qui toujours préside à sa parure.

DORIVAL

Ainsi l'art vient encore embellir la nature : Comment vous résister?

MADAME DORLIS.

Il est charmant, charmant! 11 ne saurait parler sans faire un compliment.

{Elle sort avec Laiire; Dorwalles conduit jusqu'au fond du théâtre ; Michel entre du coté opposé.)

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