ACTE IV, SCENE III
Uïie lettre ce soir.... une lettre où j'apprends Qu'enfin elle a touché....
MADAME DORLIS.
Bon! ces trois mille francs...
DORIVAL
Pouvais-je sans cela.... Grâce au ciel je respire! Le désir de vous plaire a repris son empire , Et j'ai fait les couplets que je viens vous offrir.
MADAME DORLIS.
Si tu l'avais vu, Laure, il t'aurait fait souffrir! C'est là que de son cœur j'ai connu l'excellence. Sans l'avoir lue aussi , j'aime votre romance.