‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 46 sur 391 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

DORSIGNY l'oncle, LORMEUIL.

Pour le coup, je crois bien que c'est à M. Dorsignv l'oncle que j'ai l'honneur de parler.

DORSIGNY l'oncle.

Oui, sans doute, c'est moi-même.

LORMEUIL.

J'ai bien des choses à vous dire.

:)ORSiGNy l'oncle.

Je le crois. Ti dois être furieux. Mais M. de Lormeuil, je vous ei prie, point de violence; songez que le coupable est non neveu. J'exige votre parole d'honneur que vous ne lui demanderez pas raison dune offense que je me ciarge de punir.

Permettez.

DORSIGJVY l'oncle.

Je ne permets rien, monsieur. Voilà comme sont tous les jeunes gens ; ils ne voient d'autre manière d'arranger les choses que de se couper la gorge.

LORMEUIL.

Mais, ce n'est pas cela....

DORSIGJYY l'oncle.

Eh, mon Dieu! j'ai été jeune comme vous, M. de Lormeuil ; mais que tout ceci ne vous effraie pas ; vous n'en serez pas moins mon gendre.

lormeuil.

Votre amitié m'esthien précieuse , sans doute, mais...

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