‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 82 sur 391 · ACTE I, SCENE IX. loi · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE IX. loi

GREGOIRE

Si je suis doux de ma nature Sachez que je ne soufl're pas Qu'on leur fasse la moindre injure , Ou qu'on apprend ce que pèse mon bras.

LE COCHER

Je suis fort doux de ma nature , Cependant je ne souffre pas Qu'on me fasse la moindre injure, Ou l'on apprend ce que pèse mon bras.

BELFORT, FRONTiN, s' avançaiit et parlant , Viui a Grégoire et l'autre aircocher.

Eh! messieurs, messieurs, quel tapage!

Plus que lui, monsieur, soyez sage.

D'un homme ivre on doit tout souffrir.

Il a tant bu, qu'à peine il peut se soutenir.

GRÉGOIRE, LE COCHER, jg iiioquant Vuii de Vautre. Il a tant bu, qu'à peine il peut se soutenir. Allez, mon pauvre ami, si vous n'étiez pas ivre.

Je vous aurais appris à vivre;

Mais passez-moi votre chemin ,

J'ai toujours respecté le vin.

BELFORT, FRONTIN

Comme moi , de la tempérance , Monsieur fait un grand cas , à ce qu'il me paraît. Si monsieur le voulait, Au prochain cabaret Nous pourrions faire connaissance.

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