SCÈNE XII
AUGUSTE, Mademoiselle DELORME, Madame DURVILLE.
MADAME DURVILLE
Vous voilà , Auguste , ma bonne voisine. Vous me
voyez dans une inquiétude Monsieur Durville a eu
beau chercher à me rassurer hier , me parler de cette séparation de biens
AUGUSTE
Ah ! ma tante , renoncez à cette séparation offî-
3i6 DUHAUTCOURS.
cieuse , à cette précaution funeste. Tous les biens ne sont-ils pas à mon oncle ? N'appartiennent-ils pas à ses créanciers ? Mais je n'ai pas un instant à perdre , je
pars, et j'espère encore Ma tante, réfléchissez au
conseil que je vous donne. ÇA mademoiselle Delorme, en sortant. ) Adieu , mademoiselle.