‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 268 sur 389 · SCENE I · texte numérisé non relu

SCENE I

FRANVAL, DELORME, MARASCHINI.

f r an val, une lettre a la main.

Oui , j'aime à le croire avec vous , monsieur Durville n'est point encore tout-à-fait un malhonnête homme; aussi vous voyez que je n'hésite pas à me rendre au rendez-vous qu'il demande : sa femme , son neveu méritent tout notre intérêt. C'est donc contre ce Duhautcours que nous devons réunir tous nos efforts ; si nous pouvons l'écarter du contrat d'union , monsieur Durville perd à jamais l'espérance de parvenir aux trois quarts en somme.

MARASCHINI.

Eh bien! monsieur, tous les créanciers s'en rapportent à vous , vous êtes leur homme. Nous serons trop heureux de parvenir à être payés , grâce à un sacrifice supporté par toute la masse. Je vous l'ai dit, je connais, moi, tous les créanciers de ce Duhautcours; il y a des billets , des obligations , des lettres de change , des prises de corps; nous aurons cela pour rien.

FRANVAL

Allez donc, mon cher Delorme, avec monsieur Maraschini. Je vous ai confié les fonds nécessaires; je vous connais autant d'intelligence que de probité. Tous ces

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