‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 270 sur 389 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

DUHAUTCOURS, FRANVAL.

duhautcours, arrivant avec empressement.

Me voici, monsieur.

franval, avec dédain.

Ce n'est pas vous que j'attends ; c'est monsieur Durville qui m'a écrit , et que je veux bien consentir à entendre.

DUHAUTCOURS.

DUHAUTCOURS.

Monsieur Durville ne viendra pas , monsieur , c'est

moi.

FRANVAL

Vous ! que me voulez-vous ?

DUHAUTCOURS.

Je vois que les malheurs de Durville vous ont aigri à un point On ne sort pas des affaires aussi facilement que l'on voudrait. J'aime la paix , sur-tout entre mes amis.... Et vous avez développé tant d'énergie, tant de probité dans cette assemblée , que j'en crains, véritablement les suites.

FRANVAL

Pour monsieur Durville, ou pour vous?

DUHAUTCOURS.

Pour l'honnête et respectable monsieur Franval.

FRANVAL

Au fait.

DUHAUTCOURS.

J'ai une proposition à vous faire.

FRANVAL

Parlez.

C'est cinquante mille francs qui vous sont dus ?

FRANVAL

Oui, cinquante mille francs.

DUHAUTCOURS.

Je connais un homme fort riche, un honnête homme, un ami de Durville , qui est pénétré de cet événement; il me le disait encore ce matin. Il ne serait pas éloigné de venir au secours de Durville ; mais il faudrait qu'on fût raisonnable.

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