‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 347 sur 389 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

GAULARD, GEORGES, FANCHETTE, Madame MALFILARD , MALFILARD , madame VER- COUR, Mademoiselle MALFILARD.

MADAME VERCOUR.

Eb! bonjour, mes aimables convives; que je m'en veux d'avoir tardé si long -temps à embrasser ma charmante et jeune amie!

FANCHETTE

Madame.

GEORGES

Ah ! madame , que j'avais d'impatience ....

* H y avait à cette époque de grandes cabales entre les bourgeois qui aspiraient à être notables.

MADAME VERCOUR,

Ah! Georges.

GEORGES

Vous soupirez, madame?

MADAME VERCOUR.

Hélas! c'est habitude chez moi.

Ah! madame. (A part.) Cette femme -là m'adore.

MADAME VERCOUR.

Remerciez , je vous en prie , ces bons voisins qui ont la complaisance de me prêter leur appartement pour que je puisse vous recevoir comme je le désire. Je suis logée si petitement !

Georges, bas a son père.

Obligée d'emprunter un logement pour recevoir ses amis ; une marquise polonaise !

MADAME VERCOUR.

Mais le déjeuner doit être prêt.

M ALFILARD.

Oui, allons déjeuner.

Georges, donnant la main a madame Vercoiu .

Ah! madame, qu'il serait heureux celui qui pourrait vous rendre l'éclat dont vous avez brillé.

( // sort avec madame Vercour. ) G au lard , présentant la main a madame Malfilard.

Voulez-vous bien permettre, madame? Une femme bien intéressante.

MADAME MALFILARD.

Ah! oui, bien intéressante! Restez là, Pauline, jusqu'à ce que votre bonne soit revenue.

( Elle sort avec Gaulard. )

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