SCÈNE III
DUPARC, BAZIN; Mesdames JACOB, BAZIN,
DUPARC
madame jacob, remettant le journal a madame Bazin. Le voilà bien , très-bien.
MADAME DUPARC
Ah , mon Dieu ! les voilà tous les deux !
DUPARC, a Bazin.
Ne trouvez-vous pas qu'elles ont toutes trois l'air interdit, embarrassé?....
madame jacob, a madame Duparc.
Courez au-devant du votre , redoublez de caresses et d'amitiés. (A madame Bazin. ) Vous, sans faire attention à votre mari , serrez ce journal dans le secrétaire , et laissez la clef comme nous en sommes convenues.
MADAME BAZIN
Bon.
madame duparc, allant a son mari.
Ah ! te voilà , mon ami , pardon ; j'allais te retrouver. C'est madame Bazin qui m'a fait prier de descendre. Tu n'es pas fâché ?
DUPARC
Du tout , ma chère amie. ( A part. ) Elle paraît sincère cependant.
MADAME DUPARC
Mais tu as un rapport à faire aujourd'hui à ton tribunal. Le chocolat doit être prêt ; viens. ÇA madame Bazin.^j Sans adieu, ma voisine. [A madame Jacob. .) Votre très-humble servante ,. madame.
DUPARC
Je te suis. [A Bazin.) Puisque cette femme reste , tâchez de savoir d'elle et de votre femme le motif de sa visite, par amitié pour moi.
BAZIN
Soit , puisque vous le voulez.
{Duparc sort.)