‹ ŒuvresChapitre 206 sur 345 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

TÉRIGNI, madame SAINT-ALARD.

TÉRIGNI.

Ami rare !

AI à D A ME S A I X T - A L A R D.

Oui vraiment.

Mais vous voulez ce soir nous suivre absolument, Dit-il? Je vous approuve au reste. Un mariage Traîne après soi toujours un éclat, un tapage; Il vaut mieux , hors Paris , sans bruit le célébrer. Ainsi, pour le départ, je vais tout préparer; Ne tardez pas de grâce à rejoindre ma fille. Que nous allons former une heureuse famille , Quand vous aurez serré des liens si charmants ! Qu'il est doux d'établir comme il faut ses enfants!

( Elle sort. ;

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