‹ ŒuvresChapitre 255 sur 345 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

ROUGE AU, SAINT-HILAIRE, PAVARET , madame SAINT-HILAIRE, DERVILLE, MAGDELON.

magdelon , ouvrant V auberge , un falot a la main , quelle pose a la porte.

J'y suis , on y va. Votre très-humble servante , messieurs et madame. Vous arrivez bien tard , Rougeau ; je ne vous attendais plus.

ROUGEAU

C'est que nous avons versé en route , mon enfant.

MAGDELOF.

Ah! mon Dieu! il ne vous est pas arrivé d'accident0

rougea u.

Pas le moindre , Dieu merci.

PAVARET.

Oh! non. Quand on verse dans la boue....

MAGDELON

Dans l'instant vous allez entrer dans l'auberge ; ne vous impatientez pas. Dame ! C'est que ne comptant plus sur vous , j'avais éteint mon feu.

[Elle rentre dans l'auberge; et , pendant la scène, on la voit aller et venir de la diligence a l'auberge , portant les paquets , les sacs de nuit, les valises. )

MADAME SAINT-HILAIRE

Eh bien! où est-il donc notre original ?

iïo LE COLLATÉRAL.

lasaussaye, en dehors .

Conducteur , conducteur !

PAV A. RET.

Tenez , l'entendez-vous qui crie ?

ROUGEAU

On y va. Quel organe !

S AIJVT-HILAIRE.

Eh ! que diable fait-il dans la voiture ? lasaussaye, en dehors.

Conducteur, conducteur!

ROUGEAU

Un moment donc. Il occuperait à lui seul tout un régiment.

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