‹ ŒuvresChapitre 275 sur 345 · ACTE II, SCENE IV · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE IV

des larmes.... Je ne conçois pas comment ils ont pu interjeter appel sur une question aussi simple.

DERYILLE.

Que diable veux-tu dire?

PAVARET.

La fin de non-recevoir est évidente.

DERVILLE

Et quel rapport cet appel ,' cette fin de non - recevoir , ont-ils avec mon amour , et le moyen victorieux que tu comptes employer?

PAVARET.

Eh! mon ami, je parle de la cause que je vais plaider à Briançon.

DERVILLE

Le diable puisse-t-il aussi l'emporter, avec ta cause et ton procès!

PAVARET.

Ah ! mon ami , une cause superbe , qui suffirait pour établir ma réputation , si elle était encore à faire ; une question d'état , où le fait et le droit se trouvent tellement réunis en ma faveur.... Ecoute seulement la péroraison touchante que j'ai crayonnée....

DERVILLE

Ah! quelle patience....

Page 1