‹ ŒuvresChapitre 340 sur 345 · ACTE V, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE VIII

Approchez , capitaine ; prenez la main de ma nièce , elle est à vous.

L A S ATJ:S S A.TE.

Comment ! quoi ! vous donnez votre nièce à ce capitaine qui nous a joué un tour si sanglant!.... qui a osé se faire passer Ah! pour le coup!

MONTRICHARD

Oui, monsieur; ce capitaine est un galant homme à qui l'amour seul avait inspiré cette ruse de tantôt, d'une fortune honnête, et qui ne craint pas d'héritier direct.

L ASAUSSAYE.

Eh bien ! épousez , capitaine ; nous pourrons faire deux noces à-la-fois. Sans rancune, docteur; et permettez que je vous présente ma future , Theresina Vélascos, ma cousine d'Amérique, qui semble arriver tout exprès à Joignv pour que je l'épouse.

MONTRICHARD

Qu'est-ce que vous dites ?

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