‹ ŒuvresChapitre 55 sur 345 · Tome IL · texte numérisé non relu

Tome IL

FLORIMON.

Et quand bien même il reviendrait , que pourrionsnous faire de cet homme-la?

MADAME DERCOUR.

Je vous l'avais bien dit : c'est le plus ridicule personnage de Montargis ; il n'y a pas moyen d'en tirer parti.

Mais, madame, cet autre notaire.... sa femme est malade , il ne peut pas la quitter ; c'est fort bien ; mais ne pourrions-nous pas nous transporter chez lui ?

MADAME DERCOUR.

Chez lui!

FLORIMON.

Mais oui, il fait un temps superbe ; c'est une promenade.

MADAME DERCOUR.

Et je ne serai pas fâchée de le consulter. C'est un homme instruit, prudent; et vous avez conduit cette affaire avec une telle vivacité....

FLORIMON.

J'aime à croire que j'obtiendrai son suffrage. d or l i s , bas à Florimon .

Eh ! mais , n'est-ce pas de ce côté que tu as envoyé La Mortillière avec Victor?

florim on, bas à Doiiis.

Justement. Tandis qu'il reviendra dans ce quartier , nous allons tous nous transporter dans l'autre. Je prendrai les devants d'ailleurs pour me concerter avec Victor. (Haut à madame Dercour. ) Voulez-vous bien permettre que je sois votre cavalier, ma belle maman.

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