ACTE III, SCENE V
FLORIMOîf.
Pardon, madame, si je vous ai devancée de quelques instants; mais vous êtes sans doute lasse, vous pourriez vous reposer à l'ombre de ces arbres.
MADAME DERCOUR.
Eh! point du tout; nous aurons le temps de nous asseoir chez le cher Ricard.... Nous v voilà.
FLORIMON.
Vraiment.... Y sommes-nous?
SOPHIE
Sans doute; voilà sa porte.