‹ ŒuvresChapitre 90 sur 345 · ACTE I, SCENE VII. n · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE VII. n

CHOEUR DE COMÉDIENS. Je suis brisé , je suis rompu ; Oh! la détestable charrette!

ROSALBDE.

Mon Dieu ! comme me voilà faite !

Pas une épingle à mon fichu !

MADAME BEAU VAL, Cl Lcilirette.

Mon Dieu ! comme vous voilà faite !

Voilà votre jupon perdu !

LAURETTE

Mon Dieu ! comme me voilà faite !

Mon beau jupon rose est perdu !

TOUS

Allons , et reprenons courage , Reposons-nous sous cet ombrage ; Ah! quel endroit charmant et frais !

Pour nous il semble fait exprès.

fils s'asseyent toits sur des troncs d'arbres ou des bancs de gazon.)

R A go tin, debout.

Eh bien ! vous voilà tous à votre aise , et moi , il faut que je reste debout.

FLORIDOR

C'est bien dommage; dérangez-vous donc pour monsieur Ragotin.

RAGOTIN

Je vous ai déjà dit, monsieur Floridor, que je ne voulais pas qu'on me donnât ce nom-là.

FLORIDOR

Et pourquoi donc ne voulez -vous pas qu'on vous compare à un personnage célèbre? moi, je ne vois d'autre différence que celle de la taille entre vous et le véritable petit Ragotin.

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