partie droite et la partie oauche ; il en résultait encore une sorte
de symétrie.
Dans celui-ci, les points sont portés sur un seul côté; ce qui
s'éloigne davantage de la symétrie; conséquemment, plus de variété dans cette disposition.
Nous allons maintenant ajouter un troisième point à notre tableau. Le nombre pair est encore de la symétrie. Les nombres impairs sont plus propres à jeter de la variété dans l'aspect de leur arrangement.
Dans les tableaux suivants, la disposition des trois points
offre :
Le premier sis peu de variété.
- Le second < - | une certaine variété ; Ce Le troisième £ | une variété plus grande; nn Le quatrième | - | une variété plus grande encore.
Le premier, parce que les points sont placés à distances égales : le second, à des distances moins égales; le troisième, à des distances moins égales encore, et le quatrième, parce que, non-seulement il place les points à des distances inégales, mais encore parce que ces points sont moins au milieu du tableau.
Le lecteur a-t-1l compris? Cela est-il ainsi, oui ou non? Plein de confiance dans sa perspicacité, je continue.
Je suppose que trois personnes, en vue de s'amuser un instant, cherchent ensemble à résoudre le problème suivant :
Placer dans un tableau cinq points de la manière la plus variée
>ossible.
Le premier ayant combiné de cette manière
| 1 ka LÉ — 590 — Ê | L L LR ñ L z 18 En , | Le second ainsi : ë n° ti 0 \] À îre | LL Le troisième ainsi : es
Quel est celui des trois concurrents qui remporte le prix? C'est le troisieme.
Si variée cependant que soit la disposition des points de ce troi-