MA MOT
La toile joue un grand rôle dans le procédé; on la choisira écrue, d'un tissu plus où moins fin, selon le genre l'exécution projeté. Outre les avantages dont nous avons parlé dans la première partie, la toile écrue offre (les qualités précieuses, notamment sa surface pelucheuse et veloutée et sa nature Spongieuse et absorbante. C'est à la peluche de la toile que l’on devra la force, la pr'ofondeur, la fraicheur" des tons bruns. C'est A son tissu Spongieux que l’on devra la facilité d'obtenir dans le modelé une belle fonte de teinte’
DU VELOUTOIR.
Le veloutoir est une sorte de brosse composée dlaiguilles longues et tenues assemblées sous forme de lauireau.
Cet instrument sert à rendre le velouté à la toile eugoroée de couleur; la partie obstruée doit être
assée"""® à l'essence, avant l'action du veloutoir. Celui-
* Le premier brouillontdit : « Trois cinquièmes, » et la seconde copie : € Une septième varie, »
© Ce mot malique dans le dernier manuscrit.
“* Hei le premier brouillon ajoute : « Nous ne serons pas bornés à l'emploi de la toile crue, La toile lisse, la pierre, le bois, le verre peuvent aussi se couvrir d'une peinture mate. Nous donnerons dans les autres procédés les moyens de traiter les surfaces polies.
Variante : « Légèrement passée.
es
ci se mue conne la brosse; il s'emploie le plus souvent dans les parties obscures que l'on veut assombrir encore.
C'est un agent très-utile dans les touches fortes et les tons d'un brun vigoureux.