‹ ŒuvresChapitre 123 sur 429 · II. DE PLINVILLB · texte numérisé non relu

II. DE PLINVILLB

Pas encore. Avant peu ma femme va se rendre ; Car elle a de l'esprit. Puis tour à tour il faut L'un à l'autre céder : moi, j'ai cédé tantôt. A vendre cette terre elle était décidée : J'ai, quoique avec regret, adopté son idée.

Voua avez consenti ?

u. DE PLIHVILLE.

Hon enfant, que veux-tu ?

Hoije suis complaisant, c'est ma grande vertu. Nous irons à Paris. Les champs, la capitale. Toute demeure, au fond, pour le sage est égale.

ANGÉLIQUE. i

partout où vous serezje serai bien aussi, Hon père.

Cependant nous étions bien ici.

Hais avec Morinvat je la vois qui s'avance. S'ils pouvaient tous les deux £tre d'intelligence ! Nous serions tous contents.

De grâce, permellez, Madame...

IIADAUE DE PLINVILLE.

C'est en vain que vous me tourmentez :

{a Angélique.)

Ne me parlez jamais de Belforl. A merveille 1 C'est vous qui m'attirez une scène pareille.

ANGÉLIQUE

Je ne sais pas encor de quoi vous m'accusez.

UAD&ME DE PLINV1LLE.

Vous souffrez près de vous des amants déguisés...

ANOÉLIQUE.

De ce déguisement j'ignore le mystère.

Serait-il autre chose ici qu'un secrétaire?

UADAUE DE FLINVILLE.

Je vous dis qu'il vous aime.

ANGÉLIQUE

Eh bien donc, je le croi.

S'il lui plaît de m'aimer, est-ce ma faute, k moi?

MADAME DE PLINVILLE.

Vous-même, vous l'aimez.

ANGÉLIQUE

Qui TOUS dit que je l'aime?

A peine, en ce moment, si je le sais moi-même.

Rose, vous tairez-vous? modérez votre zële.

KOSE.

Mais c'est que vous grondez toujours mademoiselle.

Ne grondons point, ma femme; enleDdon8-nou8:causons.

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