SCÈNE XII
MADAME DE BOSELLE.
Ma tante, Permettez que moi-mSme ici je vous présente Monsieur, un étraQger qui désirerait voir Voire terre...
MADAME DE PLINVILLË.
Au château nous allons recevoir Monsieur...
H. DORMEDIL.
Je suis tort bien. A la première vue, Madame, tout me platt : une triple avenue, Une entrée imposante, un superbe château, Un parc immense ; enfin tout est grand, tout est beau. On sait bien que jamais un acheteur ne loue; Mais cette terre, à moi, me plaît, et]e l'avoue.
M. DE PLTNVELLE.
L'acquéreur même aussi me plairait en tout point.
MADAME DE nOSELLG.
Oh! c'est un acquéreur... comme l'on n'en voit poi ni.
MADAME DB PLINVILLË.
Monsieur s'annonce bien.
M. DOKMEUIL.
Hai .. que sait-on? Peul-ètre Gagnerai-je, madame, à me faire connaître.
MADAME DE PLINVILLË.
J'aime à le croire.
M. DORMEDIL.
Ehl mais, ces bois sont enchantés.
Les beaux arbres 1
M. DE PLINVILLË.
C'est moi qui les ai tous plantés.
Ces arbres dès longtemps me prêtaient leur ombrage.
Dj,icjt,Googlc