‹ ŒuvresChapitre 132 sur 429 · SCENE m · texte numérisé non relu

SCENE m

Les fbëcédbnis.M. FRANCHEVAL.

(De loin, i psH.)

Qjel contré- temps? encor avec cet étranger 1

(U^ul.)

Pardon mademoiselle, on peut vous déranger?

UÀDBHOISELLE DE CB&C à Francheial.

Eh I pourquoi donc, monsieur celle cérémonie ?

FHiNCHEViL.

Je né vous savais pas si tdt en compagnie, Sans quoi... l'on m'avait dit qu'avec xotré papa Dès lé matin, monsieur chassait...

On vous trompa.

FRANCHBVAL.

Eh mais, je lé vois bien.

Hoi, je ne chasse guère :

Un aimable entretien sait beaucoup mieux me plaii

FRANCHEVAL.

C'est ce qui mé parait ; et même j'ai trouvé L'entretien des plus vifs, quand jé suis arrivé.

Oui, car j'entretenais de vous mademoiselle.

FRiNCHEVAL.

Jé vous suis obligé dé cet écès de zèle ; Mais dé votre discours fus-jé seul lé sujet ?

SAlNt-BRICe.

Vous êtes curieux, monsieur.

Et vous toujours trop vif, comme k votre ordinaire. Mais J'aperçois Verdac, et jé né l'aimé guère : Vous permettez, messieurs ? jé vous laisse avec lui.

SAINT-BRTCB.

Je vous suis. Le Verdac me cause de l'ennui;

(Uadeiuois^lle de Crac sort)

El moi-même à monsieur je vais céder la place : Vous pardonnez, j'espère ?

Quand poui

Qiiiind vous voudrez, tanlfil.

J'y compie.

SAINT UHLCK.

Et moi, j'cnleiid.

fil Mr..)

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