‹ ŒuvresChapitre 135 sur 429 · SCÈNE Vil · texte numérisé non relu

SCÈNE Vil

Pourquoi t'est-tu là-bas si long-temps fait attendre, Thomas î Quel est lé bruit qui se Taisait entendre ?

THOMAS, i>D3 ucent.

C'est celui d'un soudlet que là-bas j'ai reçu.

H. DE CRAC

Un soufQet ?

. THOHAS.

Oui vraiment.

U. DE CRAC

Ah ! si je l'avais su !

Et dé qui donc ?

De qui 7 mais de monsieur de Trape, En personne.

A ce point lé jeune homme s'échappe 1

TBOHAS.

C'est vous qui bien plutôt vous êtes échappé : Vous menacez de loin, de près je suis frappé.

It. DE CRAC.

Mais on né vit jamais brutalité pareille.

(il lait mine Je aortir.}

Cadédis, je m'en vais lui parler à l'oreille.

(n revient.)

Oui, l'un dé ces malins, je lui dirai deux mots. Parce qu'il paît demain !

Eh 1 mais à quel propos

Ce démêlé ? pourquoi ?

M. DE CRAC

Pour une vagatelle, Qui né mérite pas que je vous la rappelle. Ce jeune homme prétend que je tire chez lui : Suis-jé dans lé cas, moi, d'avoir besoin d'autrui ?

THOMAS

Vous risquez de tirer sur la terre d'un autre,

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