‹ ŒuvresChapitre 137 sur 429 · II. DE CRAC · texte numérisé non relu

II. DE CRAC

Il n'est rien dé plus drôle.

J'allais tranquillement, mon fusil sur l'épaule ; Zeale, un lièvre part.

Oh! rien n'est plus II né m'arrivé pas d'en manquer jamais un. Je prends donc mon fusil ; à tirer je m'apprête ; Frrrr, un perdreau s'envole au-dessus déma tête,

VERDAC.

Ohl oui, j'aurais opté, J'en conviens.

M. DE CRAC

Eh bien, moi, qui suis un bon apôtre, J'ai trouvé plus plaisant dé tirer l'un et l'autre. L'un s'arrête tout court ; l'autre, la tête en bas. Descend...

Mais TOUS néTOTQzpaa Lé perdreau justement tomber dessus fè lièvre, Qui respirait encore...

Et dut avoir la flëvre.

M. DE CRAC

Dé fa^on que dé loin sur le pauvre animal Lé perdreau, sans mentir, semblait Strc h cheval. Et mt resté long-temps dans la même posture. Si mon chien n avait pris cavalier et monture. Hé donc, qu'en dites-voua?

FHANCHEVAL.

Monsieur... en vérité...

Dans mon carnier, lis sont encore ensemble ; Et je prétends qu'un jour la broché les rassemble ; Que, dans un même plat, tous les deux soient servis.

TERDAC.

D'une telle union les yeux seront ravis. Quel jour est-ce?

Verdac, vous lé saurez sans doute.

(a Franclmal.]

Hais vous né dites rien, jeune homme I

FHANCHEVAL.

Hoi, j'écoute.

L'étranger né vient point.

H. DE CRAC

Où donc est-il, vraiment?

FRAKCHBVAL.

Avec mademoiselle il cause apparemment.

Bon. Je lui dois la vie, il faut que j'en convienne.

En pareil cas, monsieur, qui n'eût donné la sienne?

11 était temps. Déjà j'en avais fait fuir dix ; Et quand Sâinl-Brice vint, ils étaient encor six.

db,GQogle

M. DE CRAC

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