‹ ŒuvresChapitre 146 sur 429 · SCÈNE XIV SAlNT-BRlCE, M. DE CRAC · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV SAlNT-BRlCE, M. DE CRAC

Ami, que je vous conte une chanson à boire,

Que j'ai faite impromptu, comme vous pouvez croire.

Verdac qui l'entendait en riait comme un fou.

(Il Cl,.nt.-)

J'aimé beaacoup les rcmmes blanches, Mais j'aime encor mieux, le vin blanc ; Je n'ai point vu de femme» franches, Et j'ai bu souvent du vin franc.

Lé eexe né m'est rien quand je llûte ; Et dans cela comme dans tout,

Chacun a son goût ; Point de dispute,

Chacun a son goût.

La chanson est jolie. Eh mais, je ne sais où. Hais quelque part ailleurs je l'ai vue imprimée.

11 Bé peut ; dé mes vers, oui, la France est semée.

Elle a para, je crois, sous le nom de Collé.

Ah ! ce n'est pas lé seul couplet qu'il m'ait volé. Dé mon absence il a profité té compère. Je l'aimais fort, au reste ; il m'appelait son père. Mais dépuis qu'en ces lieux je mé vois conflué, Lé Parnasse, mon cher, est bien abandonné. Que vous dirai-je enfin? les Muses ésilées. Dans quelque coin obscur, plaintives, désolées... Je né puis ; penser sans répandre des pleurs.

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