‹ ŒuvresChapitre 154 sur 429 · SCÈNE XX M. DE CRAC, JACK · texte numérisé non relu

SCÈNE XX M. DE CRAC, JACK

Monsieur lé varon.

y. DE CRAC

Eh ! venez donc ; du zèle.

JACK

Mais je suis accouru.

H. DE CRAC

Dis à mademoiselle Dé venir à l'instant.

Mais .. monsieur lé varon...

H. DE CRAC

Hé bien, qu'est-ce?

JACK

C'est que.., c'est que...

U. DE CRAC, l'ipiilBnl.

C'est que...

Pardon, Mademoiselle est bien occupée.

H. DE CRAC

A quoi Taire ?

JACK

Mais...

Voyons, que Tait -elle ?

JACK

Elle est Tort en colère ; Elle grondé beaucoup.

Qui?

A ses pieds, prêt à se trouver mal.

Il demandé pardon.

Comment ?

mademoiselle Lui disait qu'il n'avait nulle estime pour elle ; Et monsieur Francbéval disait qu'il l'adorait, Qu'il l'aimerait toujours. Dame c'est qu'il pleurait 1 n mé faisait pitié, vraiment I...

Eh bien, ensuite?

JACK

Vous m'avez appelé, je suis venu bien vite.

M. DE CRAC

Retourné vite ; va, Jack.

Où Taut-il aller ?

H. DE CRAC

Va dire à Franchéval que je veux lui parler. J'y cours.

H. DE CRAC

Ah I je m'en vais lé traiter, Dieu sait comme! Non, j'aimé mieux parler à la fille qu'à l'homme; Francbéval est bouillant, et l'on connaît les Crac. Fais-moi venir ma fille.

Eh I mais...

U. DE CRAC

Allez donc, Jack.

JACK

Hais monsieur Francbéval...

Ëb, bien?

JÂCE.

Il vient lui-même.

N. DE CRAC

Qu'avez-vous donc, monsieur lu varon ? vous semblez... Je né sais... on dirait vraiment que vous tremblez.

Non, c'est que té frémis. Lé pauvre enfant, je tremble I Hais lé voici. Va, Jack, et laisse-nous ensemble.

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