II. DE CRAC
Oh ! c'est une autre affaire. Dé quel droit, je vous prie, oaez-vous, en ce jour, Parler seul à ma fille, et lui parler d'amour f
Eh ! mais vous té savez. C'est parce que je l'aime, Que j'aspire à sa main, que vous m'avez vous-même
Permis de l'espérer.
H. DE CRAC
J'ai changé dé dessein.
Dé ma tlUe à présent n'attendez plus la main. Quelqu'un... qui vous vaut bien, va devenir mon geai Ainsi...
FRANCHEVAI..
Croirai-]é bien ce que je viens d'entendre 7 Un autre... î pourriez-vous à ce point mé jouer î
FRÂNCHEVAL.
Non, s'il faut que je lé dise.
Elle n'est plus à vous. Vous më l'avez promise : Vous mé la rétirez ; c'est une trahison : Et vous mé permettrez d'en demander la raison.
H. DE CHAC
A moi?
FBAHCHEVAL.
Vous n'êtes plus à présent mon beau-père. Et voudrez bien vous vattre avec moi, je l'espère ; Vous hésileE?
H. DE CRAC
J'hésite, et suis dé bonne foi.
.4uriei-vous peur ?
Oui, ié plains, Franchéval, votre jeunesse extrême, Etj'tu quelque regret... Dans lé fond je vous aime.
FRANCHEVAL.
Je vous suis obligé.
H. DE CRAC, ï fart.
Bon. Saint-Brice parait.
(Baul.)
Oui, OUI, nous nous vattrons, à l'instant, s'il vous plaît. Jack, descends mon épée.
H. DE CRAC