SCENE XXV
Les uëhes, MADEMOISELLE DE CRAC.
Ciel I que vois-je, mon père 1
U. DE CRAC
Éloignez-vous, Lucile ; Sortez.
MADEMOISELLE DE CRAC
Ahl cé n'est pas lé cas d'étré docile.
(eIIï court lui combiltiDis.)
Cruels, séparei-vous, ou tuei-moi tous deux. Insensée, allez-vous vous mettre au milieu d'eux?
MADEMOISELLE DE CRAC
]é mé murs.
(EU. .■é«nOMil.) FRANCHKVAL.
Quel objet pour ma vive tendresse I
(Saint-Brice >e liisM déunner.)
Cher Crac, pansez monsieur : je vole à ma maîtresse.
M. DE CBAC i Salat-Brtc«.
Vous vous vantiez si fort ; et vous voilà vattu ! C'est la première fois.
MADEMOISELLE DE C & A C, revenant à rUa.
Cher Franche val, vis -tu?
Oui, je vis pour l'aimer, pour t'adorer... que sais-je T Pour être ton époux.
Comment éluderai-je?
SAINT-BBICE.
C'est un point arrêté.
MADEMOISELLE DE CRAC
Mon père, est-il hien vraiî
(a part.)
Ha fille, j'en conviens. Boni je trouve un déini.
Il survient un obstacle.
FRANCHEVAL.
Et lequel, je vous prie?
Mou (Us ; il né veut pas que sa sœur eé marie. Quoi...?
H. DE CRAC
Dé lui je reçois une lettre à l'instant. Il mé mande, eu enet, son fâcheux accideut. Meus sa jambe ra bien ; il a bonne espérance ; Et nous lé réverrona lé mois prochain en France. Sa dernière victoire a tout calmé là-baa.
Ah!...
H. DE CRAC, (n febl de lire maU te lient un peu à l'écart.)
<[ Surtout, cher papa, m'écrit-il, n'allez pas Vous hâter d'établir ma sur dans la province ; Je l'ai presque promise au flls d'un très-grand prince. * On sent qu'un tel hjmen, et surtout qu'un tel flls. Héritent quelque égard.
S&INT-BRtCB.
C'est aussi mon avis.
;i, je voua conjure.
. s tait la Rageure,
Et j'espérais çaçner. Ce nouvel incident H'étonne, mais j'espère en sortir cependant. Honsieur d'irlac enfin (et c'est mon coup de maître). Vous le faites écrire, et je le fais paraître.
H. DE ORAC
Que voules-vous dire?
Oui, ce flls, ce hère...
H. DE CBAC.
Eh quoi?
SAIHT-BRICE, guconnuil un peu.
Vous né devinez pas, cher papo, que c'est moi? Ciell mou frère!