‹ ŒuvresChapitre 165 sur 429 · ACTE I, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE III

Mais j'ai cru cependant devoir vous en instruire : Car, prenant mon neveu pour un simple élrangrr,

Vous pourriez, sinon Téconduire,

Mon cher, au moins le négliger.

Embrassez bien pour moi votre charmante (itie. Je suivais mon neveu, si je me portais bien. Adieu. Derval. a

Plus bas, on til par apostille :

H Gardez mieux mon secret que je ne fais le sien.

(A » me.) Eh bien I voilà le tour que Florville te joue !

MADEBOISELLF, d'oRFEUIL.

Il n'a rien d'oFTensant pour moi, je vous l'avoue. Monsieur Dervul a tort de biftmer son neveu. Les époux d'à présent se connaissent trop peu. Le projet de Florville annonce une belle âme ; Et qui d'avance ainsi veut connaître sa Temme, Eisl sans doute jaloux de faire son bonheur.

Je lui pardonne aussi ce tour-là de bon cœur. Qu'il l observe de près, i! eu est bien le mailre ; Tu ne peux que gagner à le faire connaître.

Hais on n'est pas fâché pourtant d'Être averti.

De l'avis, en effet, sachons tirer parti. Il va jouer son rûle : eh bien, jouons le nôtre; Paraissons, en effet, le prendre pour un autre. D'abord, comme il pourrait arriver dès ce soir. J'ai dit à tous mes gens de le bien recevoir ; Hais sans faire semblant du tout de le connaître.

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