‹ ŒuvresChapitre 182 sur 429 · LES CHATEAUX EN · texte numérisé non relu

LES CHATEAUX EN

HADEHOISELLE D'oRFEUIL.

Un tel mot est bien vague à présent.

De séduisans dehors, un babil amusant, bans le monde, voilà ce qui fait l'homme aimable; Et Florville à mes yeux serait fort agréable, Si Florville pour moi n'était qu'un étranger ; Mais c'est comme un époux que j'ai dû le juger. Dans son époux, Justine, on a bien droit d'attendre Un esprit droil, solide, un cceur sensible et tendre ; Et je ne trouve point tout cela dans le mien,

JDSTINE.

Qui vous l'a dit, enfin ?

KABEMOISELLB d'oRFBUIL.

Eh ! tout son entretien.

C'étût un badinage ; Il fallEdt bien ainsi jouer son personnage.

HADEHOISELLE d'oRFEUIL.

Va, va, le caractère enRn perce toujours ; Et je le juge, moi, par ses propres discours, Comme lui, vains, légers, mconséquens, frivo1.es. Tiens, il s'est peint lui-même en Tort peu de paroles: Amant fort agréable, et très mauvais époux.

JUSTINE

C'est le juger, je pense, un peu vile entre nous. 11 se peut bien qu'ici vous vous soyez trompée ; D'un neau portrait votre âme était préoccupée : Attendez donc du moins un second entrelien. Et vous verrez alors...

HADEHOISELLE O'oaFECIL.

Allons, je le veux bien.

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