ACTE U, SCÈNE X. t
H. d'orlange.
Comme moi, tous plairez dès le premier coup d'œil.
A cet espoir flatteur, ailoos, je m'abaDdoDne.
ne jeune personne. . . !
H. DE FLORTILLE.
J'entends.
u. d'orlange.
Charmante. Sabeaulé, ine, est encore sa moindre qualité.
C'est lin air, un mainUen qui d'abord tous enchante ; C'est dans tous ses discours une ^ace touchante, Qui m'a ravi d'abord.
Oui, je vois en effet...
M. d'oblange.
D'honneur! je ne sais pas comment cela s'esl fait. Dès mon premier abord elle a paru charmée : Par degrés... que dirai-je î elle s'est animée ; Elle a beaucoup d'esprit, de sensibilité. Hoi, j'ai de l'abandon, de la Tranche gatlé : Quand on sent que l'on platt, on en est i^us aimable. Mon hommage, en un mol, lui serait agréable. Ou je me trompe forU
M, DE FLOBVILI.E.
Hais vraiment, je le crois.
Vous la TOfez ce soir pour la première fois?
H. d'ohi-'ange.
Sans doute.
H. DE FLOnvILLE, 1 put.
Tout ceci cache-1-il un mjstèreî
{Hanl.)
EL.. Comptez-Tous, monsieur, suivre un peu cette affaire?
H. d'oklange.
Je le voudrais. Mais quoi! je ne puis: dès demain, El faudra vers Paris poursuivre mon chemin.
M. DE FLOnVILLE.
Dès demain ?
Oui, vraiment : uae raison très forte M'appelle...
H. DE FLOnVILLE.
Il faut toujours que le devoir l'emporle.
Iti LBS CHATEAUX EH KPAGNE.
M. D'OHLâHGB.
AUes-Tous à Paria, monsieur?
M. DE FLOHVILLE, à put.
Je puis mentir.
(Hiul.)
Oui, j'y vais.
DE FLORVILL&.
0 le charmant vojage!
Il nous paraîtra court, celuî-U , je le gage ; Henriette fera les frais de l'entretien: Henriette est le nom de la jeune...
H. DE FLORVILLE
Ab! Torlbien.
(a put.)
Ce monsieur m apprendra le nom de ma future.
Hais je n'en reviens pas. Quelle heureuse avenlurel Je sens que pour jamais elle va nous lier. Peut-être trouvez- TOUS ce début familier : Mais quoi I les voja^eurs font bientôt connaissance. Quoique notre amitié ne soit qu'à sa naissance, Je sens qu'elle ira loin .