‹ ŒuvresChapitre 198 sur 429 · ACTE III, SCÈNE IV, ÏÏ'J · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IV, ÏÏ'J

Je TOUB prends dans mes bras... uouvelle excuse encor : Je veux vous emporter au fond du corridor. Mais, quoi ! déjà la flamme en barrait le passage.

Que faire?

U. d'okLANGE, i mkdfraiHgelIc ifOrfcuil.

Mon manteau tous couvre le visage, Hâme aux dépens du mien (mol. Je risquais si peu !) : Je vous enlève enfin, tout au travers du feu, Et vais vous déposer, aussi morte que vive, Dans la cour, où bientôt monsieur lui-même arrive, Suivi de votre père : il s'en était chargé; Car tous deux, enlre nous, nous avions partagé Le bonheur de sauver cette chère famille : Monsieur portait le père, et je portais la fille.

M.DEFLORVILLE,

Tout en rêvant, monsieur, vous choisissez fort bien. Ce poids est plus léger et plus doux que le mien.

En ce cas, qui jamais n'arrivera, j'espère.

C'est me servir le mieux que de sauver mon père.

U. DORLANGR.

Oh I j'aurais eu te temps de vous sauver tous deux. Vous reprenez vos sens, et vous ouvrez les yeux. Le plaisir me réveille en sursaut ; je me lève. Et je vois à regret que ce n'était qu'un rêve.

Mille grâces, monsieur, d'un si généreux soin : Mais il vaut encor mieux n'en avoir pas besoin.

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