‹ ŒuvresChapitre 230 sur 429 · V. V'ORLANGE · texte numérisé non relu

V. V'ORLANGE

Bon.

Je l'achète. J'ï prends une femme estimable. D'une vertu solide et d'un esprit aimable. Douce... une autre Henriette, en un mot, s'il en esl. l'aurai beaucoup d'enfajits ; le grand nombre m'en plaît. Le ciel bénit toujours les nombreuses familles. Ha femme, c'est tout simple, élèvera les filles : Hais les sarçons n'auront de précepteur que moi; C'est le plus doux plaisir, c'est la première loi : Je saurai démêler leur goQt, leur caractère ; L'un sera dans la robe, et l'autre militaire. Ub me feront honneur. Que je suis fortuné !

(a. m. d'Orffuil.)

Mon voisin, tous serez parrain de mon atné. Je n'irai pas bien loin lui chercher une femme ; 11 pourrait épouser la fille de madame.

(n monlK n»d émoi Belle d'Orfeuil.)

Trop heureux 1

(A M. d'Orteml.}

Tous alors nous aérons vos enfants ; Vous sourirez, mon père, à nos soins caressants, A cent ans, vous direz; <• Je n'avais qu'une fille. Et tout ce ^ui m'entoure esl pourtant ma famille. * Voilà ce qui s'appelle un projet bien sensé 1

Hon maître, finissant comme il a commeni:ë, Tout en parlant raison, bat encor la campagne; Ne veut plus faire et fait des chAteaux en Espagne.

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