ACTE (I, SCÈNE XV
C'est ce qu'oD nous a dit.
Mais quoi, nous l'attendrons fort bien, sans contredit. Le cousin va rentrer avant peu, je l'espère.
Non ; il ne rentrera que très lard, au contraire.
LE GRAND COUSIN
Demain nous reviendrons.
Ne veneï pas demain :
Il part pour ta campagne, et de très ^and matin.
Après-demain ?
Sans doute... enân dans la semaine.
Hais, je voua en préviens, souvent il se promène. D'ailleurs, monsieur saura que tous êtes venus ; C'est comme si par lui vous étiez reconnus.
Oh, nous voulons le voir !
Très volontiers; lui-même Sera ravi de voir de bons parents qu'il aime.
' ' r dans ce moment-ci...
Madame...
LE TROISIÈMK COUSIN, bas au gnnd cniltln.
Je croyais qu'on dînerait ici.
LE GRAND COUSIN
(Bas au [roîiième couiin.)
Paix donc!...
(Bant à madanie Éiranl.)
Nous reviendrons.
Pardon, je vous supplie, Si je vous laisse aller.
Vous êtes trop polie.
C'est h moi de fermer la porte à ces messieurs.
(U anrt aiec fut.)
', VIEUX CELIBATAIRE.