SCÈNE
LES ENFANS, H. DUBRIAGË, qai >'.»»««. rtr»i.
Je te soufflerai, moi. Chut, ma sœur, le voilà!
LA StEUR, bu.
Il ne nous voit pas.
LE FRÈRE, bat.
Non, il rive.
LA SŒUR, bas.
Ah I que c'est drôle t Eh, paix donc !
LA )^ŒUR, bai.
On dirait qu'il répète son rfile.
(ils ri^nt lotis dcui et n font Ars mines.) M. DUBRIAGE,
Qu'esl-ce ?
C'est toi, petit Julien ?
Oui, bon ami.
Bonjour.
{N. Dubriïge a'Mtled.)