‹ ŒuvresChapitre 30 sur 429 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

PADRIGE, FLORIHOND.

PADBIGE.

Monsieur, je viens vous faire une oiïre.

PLOnlMOND.

Ahiquelleest-elleî

PADRIGE.

Vous êtes sans laquais? m'a-t-on dit.

FLOniUOHD.

Il est vrai.

Je m'en aperçois bien • et j'ai fait un essai. . . De m'babiller tout seul ; tant mieux ; car mon système Est qu'on serait heureux de se servir soi-mâme.

ÏR L'INCONSTANT,

Cependant vous venez...?

Dussé-je être importun, Si monsieur désirait un laquais, j'en sais un.. ,

Importun î Au contraire, et votre offre m'oblig'e. Donnez ; de votre main, mon cher monsieur Padrige, Je le reçois d'avance.

Ah 1... j'ai bien votre fait.

FLORIMOND

Bon.

PADRiGE.

Un garçon docile, intelligent, discret, Honnftte nomme surtout.

Eh 1 voilà mon alTaire.

Ah I Cet autre, quel est-il 7

PADRIGE.

C'est un laquais charmant, du plus joli babil.

De la toilette il connaît les finesses ; Il n'a servi qu'abbés, que petites- maîtresses : Il est élégant, souple, et prompt comme l'éclair.

FLOBIUOND.

J'aime mieux celui-ci.

PADBIGE, i p.rt.

Courage.

Allei, mon cher.

Taurais pu voua parler d'un autre domestique ;

Hais j'ai craint que monsieur n'aim.lt point la musique.

Si fail. Cet autre donc est un musicien î

Oui, fort habile; il est un peu fou...

Ce n'est rien.

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