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ACTE V, SCÈNE IX

Plus d'une jouissance, et plus d'une vertu. Trop juste chàtimentl Quiconque fut rebelle Aux lois de U nature, en est puni par elle.

CBARLE.

Mais, à propos, d'Arras cinq cousins sont venus.

H. DUBRIAGE.

Les Armand? Eh I pourquoi ne les ai-je pas vus !

CBAKLB.

Madame Evrard lésa congédiés sur l'heure; Mais j'irai les chercher : ils m'ont dit leur demeure. Mon oncle, vous ferez un sort à chacun d'eux, N'est-ce pas ?

Sûrement, mon ami : trop heureux D'assister des parents restés dans la misère I Ahl cela vaut Dien mieux que ce que j'allais faire. Me mariant si tard, comme tant d'autres font. Pour réparer un tort, j'en avais un second. Cela ne sied qu'à vous, jeunes gens que vous êtes ! C'est toi, mon cher Armand, qui vas payer mes dettes.

Oui, mon oncle.

M. DUBKIAGE.

Plus d'oncle ; oui, je vous le défends : Dites mon p^e, moi, je dis bien mes enfants.

CHAKLE.

Oui, mon père!

Mon père I

H. DUBHIAGE.

Allons donc! cette image De la réalité console et dédommage.

LAUKE ET CHAKLE.

Mon père !

Cher parrain !

Douce et touchante erreur!

(goupinnt.)

Si quelque chose manque encore à mon bonheur. C'est ma faute : du moins, mes regrets salutaires Seront une leçon pour les célibataires.

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