‹ ŒuvresChapitre 320 sur 429 · H.BI · texte numérisé non relu

H.BI

Ils ne renlrent point.

Non. lis sont inconcevables, Je ne vois que nous deux qui soyons raisonnables.

Nous deu\? c'esl trop d'honneur.... Hais des yeux

[pénétranls Pourraient trouver uos goûts tant soit peu différents.

;hèris le repos, et comme toi je l'aime. Le repos ? je vous vois toujours en mouvement. C'est pour pouvoir un jour me reposer.

FOKMOST.

Vraiment?

La route, comme on dit, est un peu détournée. Vous attendrez, Je vois, la fin de la journée.

Oui, j'arriverai lard ; et c'est la mon chagrin : Je me hâte pouilanl.

Oti 1 vous allez grand train.

Voilà donc à Paris ma pauvre sœur restée, Etqui de ce séjour maintenanl enchantée... !

Tant mieux ; car k son tour elle en est l'ornement. Elle me fait honneur.

Mon oncle, assurément. . .

Je suis touché... je crois voire amitié sincère : Hais, je vous le demande, est-il bien nécessaire, Est-il mSme £t propos qu'elle prolonge ainsi... ?

Eh ! pourquoi non 1 ta sœur s'ennuirait-elleici ?

Au contraire, mon oncle.

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