SCENE XI
Les Mâxes, MADAME VERSEUIL.
an MDt un peu Ubre*.}
Eh ! bonjour donc, ma belle.
Savei-vous bien qu'on vous cile pari oui Pour la beauté, l'esprit, l'élégance et le goûlî C'est à mourir d'eovie, ou de plaisir, ma chère.
Allons I...
HADAHIl OIEVAL.
Vous me flattez.
HADAUU VEnSEDIL.
Ah I d'Héricourt... le frère 1 Vous voilà réunis : eh bien? qu'est-ce ? comment ? Quels projets pour ce soirî
FORMONT àpart.
Bon début!
D'HËniCOUBt.
Mais vraiment, VouB-mJime qui parlei, qu'ètes-Tous devenue?
HADAHB DIBVAL.
Eh oui ; voilà deux jours que l'on ne voua a vue ; El j'étais inquiète...
HÂDAHE VERBEUIL.
Ah ! bon ! ces deux jours-ci !
Je ne les ai pas mal employés, Dieu merci 1 De Houy, pour signaler sa nouvelle conquête, A voulu nous donner une fête... une fétc... t Cherchez dans votre esprit, imaginez, rêvez ; Et puis, devinez-en le quart si vous pouvez.
FORMONT
Dit-on ce qu'elle coûte?
MADAME VEHSBUIL.
Elle n'est pas très chère :
Vingt mille Trancs, au plus,
390 LES HFEUnS DU lOUR.
FORUONT.
Vingt mUle?
Oq exagère.
Non, il en serait quille encore k bon marché.
FonuoMT.
Pour vingt mille francs ?
d'hëeicoubt.
Oui.
HAD&HB V&RSEUrL, regudut Fonuml.
Le voilà tout fAché !
MADAHB DIRVAL i»iiMn. qui rère.
Qu'avez-vous donc, mon tièie f encore quelques nuages ?
PORHOMT, fort binquillemeiit.
Non. Je voulais compter à combien de ménages
L'argent de cette fête assurait le bonheur :
Elle aurait à de Mou; fait encore plus d'honneur.
d'héhicouht.
Hais si l'on s'arrêtait aux calculs que vous faites, On ne se permettrait..
FOEHONT.
Que des plaisirs honnêtes.
Toujours du romanesque?
IllDAUE DiaviL.
11 a du naturel.
Mais qu'importe, après tout, puisque l'usage est tel? Voulez-vous réformer ces abus, ces contrastes, Nos mœurs enfin 1
ORHONT.
non, j'ai
0 mon aimable soeur ! va, le ciel m'est témoin Que mon tendre intérêt ne s'étend pas si loin.
A propos, savez- TOUS que je suis en colère Contre de Mouy î
HADAHK UrRVAL.
Pourquoi ?
DADAHE VERSEUIL.
Pour vous-même, ma chère, Qu'il n'a point invitée.'
Oh I non, |'ai des desseins moins vastes ;