‹ ŒuvresChapitre 345 sur 429 · ACTE III, SCÈNE Vil · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE Vil

Hais j'ai quelque sujel de le croire aujourd'hui :

Si Dirval était là, je dirais << c'est pour lui. ■

Eh I qui lui touche ici de plus près que son Trère?

d'hËKICOUHT, caDlenanU peiue ma dépit.

Ah 1 nladame est bien loin de penser le contraire : Son frère est tout pour elle, et le reste n'est rien.

MADAUE Dl»VAI.,èpMt.

Je souffre...!

d'hëricoort.

Adieu, madame.

HASAHE niRVAL.

Eh ! mais... degrace...

(a pm.) (BsBi.) Que dire ? Vous sortez ?

d'héricodrt.

Une affaire imprévue...

M'appelle en ce moment ; pardon.

(a mulapis Euleret i Formoal, d'asseï mauiaise humeur.)

Je vous salue.

(a sort.)

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