SCÈNE
MADAME VERSECIL, D'HÉRICOL'RT, PLORVEL.
pLonvBL.
Encore un léte-à-télel
HADAUE VRaSEUII..
Il est tout naturel.
Très naturel, sans doute.
Oh ! voilà bien Florvel :
Il parle pour parler.
FLOHVEL i rnadunc Verseuil.
Eh I non, sans médisance.
Mon père s'aperçoit fort bien de votre absence ; Et nous avons pourtant une société...
Céleste, d'un brillant, d'une variété !
s'hëricodbt.
Savez-vous que Plorvel devient enthousiaste t...
FLORVEL
Et tous ces entretiens font le plus beau contraste... I
eon!
Une question sur le change interrompt Uue galanterie ; on vous mène de front Plaisir, affaire, allez, on ne perd pas la léte, On suit une entreprise au milieu d'une fêle. Enfin, dans ce salon, qui respire, mon cher, La volupté, l'amour... on joue un jeu d'enfer.
Ah, ah !
FLORVEL
Monsieur Frémin saura ce qu'il en coûte. d'héricourt, n s'en relèvera par une banqueroute.
MADAME VERSEDII,.
El la belle cousine ?
FLORVEL
Elle me fait pitié!...
Tout à l'heure elle était ruinée à moitié... A propos, d'Héricourt, veux-tu que je te mène... ?
d'béiiicourt.
Mais... où donc 1
Des Français nous verrons une scène, Un peu du Vaudeville, et la fin de Psyché.
MADAME VERSEUIL
Que cela T
FLOHVBL.
Moi, jamais je ne me suis couché Sans avoir h peu près couru tous les spectacles. Et les glaces : Garchi fait toujours des miracles : Partons, madame. ..
4iD LES HŒUHS DU JODR.
Allons.
(Bu ï madiune Verseuil.)
Dans peu je reviendrai ; Quelque étourdi bientôt m'en aura déli?ré.