‹ ŒuvresChapitre 359 sur 429 · SCENE V ES, MADAME DIRVAL · texte numérisé non relu

SCENE V ES, MADAME DIRVAL

Bon Dieu l qu'avez vous, belle enfant î

Je suis au désespoir ; vous vojez une folle, Oui, qui perd cent louis, encore sur parole ; Car je n'ai pas un sou.

MADAME VERSEUIL

Quoi ? cent louis ? bon Dieu I

MADAME DIRVAL.

Oui, tout autant.

MADAME VEBSEniL.

Sophie est malheureuse au jeu.

Elle n'est pas la seule.

(A part.)

Elle a dessein, je gage, De m'emprunler ; sachons détourner cet orage.

Je conçois ton chagrin ; car j'en éprouve autant.

Comment donc ?

i HOEDHS DC JOUB.

Oui, je perds moi mCme, dans l'instanl, E[ non pas cent louis seulement, mais deux mille.

Les trouver ne sera pas facile ; Car il faut que j'emprunte.. .

Emprunler cent louis de plus.

U. UO[<.\ND àmBdBine Verseuil.

Oh ! oui, riez...!

Ha nièce, en vérité, j'ai regret... vois ton frère ; Il sera plus heureux : moi, je ne puis tout faire ; Car, vois-lu ? mille soins me tourmentent l'esprit. Adieu.

N'oubliez pas ce que je vous ai dit.

UADAMB veaSBUIL, »■< ni'naudtint,

Encore...? oh! non.

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