SCENE III
MADAME EULER, DIRVAL.
DIBViL.
Jugez si j'ai dû, moi, trouver longs ces deux ans ! Séparé de ma femme, et d'un ami, d'un frère ! Mais j'élais prisonnier ; c'est le sort de la guerre. Au désespoir, vingt Tois, j'ai pensé me livrer. Un échange à la 6n vient de nous délivrer : J'en profite ; j'accours, brûlant au fond de l'&me De revoir mes amis et d'embrasser ma femme ; Et ma Temme est au bal !
MADAME EULER
C'est dommage, en effet.
On l'a presque entraînée ; et. jeune comme elle est...
11 est tout naturel qu'on cherche à la distraire,
El moi, qui la croyais lâ-bas, chez mon beau-frère !..
MADAME EULER, i> part.
Plût au ciel 1