SCÈNE V MADAME EULER, M. MORAND
HADAHE EDLER.
C'est vous, monsieur î
Eh ! oui : mais tous, par quel hasard Ëles-T0U3 encor là, madame ? il est si tard !
HADAHE EULBR.
J'attendais.
Bon! quelle folie!
Oui, j'en sors : pourquoi donc?
UADAME EULER.
Avez-Tous vu... ?
H. MORAND
Sophie? oui.
MADAME EULER
Mais monsieur Formont ?
M. MORAND
Formont? eh bien?
MADAME EULER
Au bal il n'était pas encore?
Au bal?
Oui, I
Mais je ne l'ai pus vu. C'est dommage, parbleu ! Il doit être plaisant dans un bal, mon nereu.
11 n'a pu la rejoindre !
An reste, à ce cher frère Ma nièce en ce moment, je crois, ne pensait guère. Moi j'observais sa joie et son étonnement, Bien naturels, au fait ; le bal était charmant : Et ma nièce y brillait; eh! oui : quoique entourée De cent belles, j'ai vu qu'elle était admirée. Puis, au centre des jeux, des plaisirs et des ris. On s'occupe Tort peu des frères, des maris.
Quoi, madame?.,.
Dirval... ?
UADAKE EDLER.
Est arrivé, monsieur ; il est ici.
Est- il possible?
Eh 1 oui.
Quoi! nous surprendre ainsi Bevenir en jaloux ? ce cher Dirval ! Je meure, Si...! Mais où donc est-il?
Il vient, et tout à l'heure, D'aller se reposer : il est si Tattgué I Puis, ne trouvant personne...
Ah I sans doute : il est gai !
Et femme et frère absents ; la nuit... ! pardon, de grftce ' Ce cher neveu ! d'abord il faut que je 1 embrasse. Tous au bal, justement...!
UAU'aME EULBa, atuls.
Ah! oui; j'aimerais mieux Que Dirval eût trouvé tout le monde en ces lieux. Mais n'importe.
tu LB8 H(E(IRS DU JOUR.