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SCÈNE PREMIÈRE

U. SAINT-FIRUIN (une leUre à U msin). (On «ntend, bu àébots, de giauds éclata de rire.)

Que de bruit! quels éclats I pour moi, l'ennui me gagne :

Voilà comme ma sœur s'amuse à la campagne I

Quoi! du matin au soir, railler, se divertir.

Rire aux dépens d'autrui ! quel talent! quel plaisir I

Hais, ce matin surtout, la joie est redoublée :

Nouveaux préparatifs dans lu folle assemblée,

Parce que l'on attend, pour se moquer de lui,

Le fils de son ami!,.. Cependant, aujourd'hui,

Je me prâle moi-même à ce faux badinage,

El je prétends j faire aussi mon personnage :

J'ai mes raisons. Ceci peut produire un grand bien :

Puis, s'il en résultait un assez doux lien

Entre ce même ami, qu'à jouer on s'apprête.

Simple en effet et bon, mais franc, sensible, honnête,

Et lajeune oipheline, ici, tout à la fois,

Raillée et maltraitée?... Aimable enfant 1... Je crois

kii «ALICE POITR HAUCE.

Que ces deux jeunes gens, d'avance, se conviennent. Qu'ils s'aimeront., mais, chut, les voilà tous qui viennenl; Dissimulons.

Ha BCeur, ma nièce, mon neveu, Trêve à tous vos ébats, à vos rires.

PLORIHEI..

Bon Dieu !

Qu'est-ce ?

Écoutez-moi tous.

HADAHE DOLBAN.

Oh l voilà bien mon Crère, Avec l'air alTairé, comme à son ordinaire!

Vous allez tous l'avoir ainsi que moi.

HADEHOiaiSLLE DOLBAN.

Quoi donc ?

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