‹ ŒuvresChapitre 389 sur 429 · SCENE VIII FLORIMEL, RAIHOND, LUBIN · texte numérisé non relu

SCENE VIII FLORIMEL, RAIHOND, LUBIN

FLOBIMF.L.

Nous voilà seuls.

C'est qu'entre nous, Je me trouve d'abord à mon aise avec vous : Vous m'avez tout de suite, ît faut que je le dise. Intéressé par l'air de candeur, de irancliise.

Tout le monde, en effet, nie trouve cet air-là : 11 Tautque cela soit.

LUBIN

Oh I oui, c'est bien vrai, ça.

Pour moi, je ne sers pas depuis longtemps mon maître; liais je le connais bien : l'enfant qui vient de naître N'est pas plus innocent.

Lubin, en vérité!...

Moi, j'aime son babil, son ingénuité.

Puisque Housieur est charmé quand je parle : Hier même à Moulins, à l'auberge Saint-Cbarle, Mon maître a pris... quelqu'un pour un prince étranger. L'appelait Monsetfftieur, l'écoutait sans manger; Et ce prince, c'était de' ces gons à prologues, Qui vendent à cheval des chansons et des drogues. Voilà quel est mon maître.

FLOHIHEL.

Est-il bien vrai, mon cher?

RAtUOND.

Très vrai. Que voulez-vous ? cet homme avait grand air :

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