‹ ŒuvresChapitre 399 sur 429 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

LES HËHKS, FLORIMEL, RAIHOI^D.

FLOHIHBL.

Eh I de quelle insolence?

Qu'a-t-il donc Tait, Madame?

Lt]Bm.

Eh! Monsieur, j'ai.

Ce qu'il aTatlT il a... je nesaurais parler. Ah ! Dieu I

RAIUOND.

Mais achevez : vous me faites trembler.

UADAME DOLBAN.

Hé Lien, Monsieur, il vient d'embrasser, ici mâme, Mademoiselle.

Ciell

FLOBIHEL, ri*DI 90u> CBpe.

Ah! quelle audace extrSme!

(A part.)

Le bon tour I

^AIBOND.

Se peut-il?

MALICE POUR MALICE

FLDRIUEL.

Quoi ! Marton, est-il yraiî

madeoialieUF Dolban puiisc l'enlendre.

Lubin esl ai timide '. oui, d'honneur ! quand j'y pense, 11 faul absolument que, par un peu d'avance. Celte flile l'ait presque encouragé,

HADEHOISSLLE DOI.GAN.

Moi, j'ai?.,.

Platt-il7

HADAUE DOLBAN.

Qu'appelez-vous, Monsieur, encouragé ?

Page 1